horecacompta.be

La fiscalité d'un exploitant Horeca

La fiscalité d'un établissement horeca se joue sur deux plans qu'on confond souvent : celui de l'exploitation — ce que la société doit — et celui du dirigeant — ce que vous gardez réellement. Optimiser l'un en ignorant l'autre donne des résultats absurdes : une société peu imposée dont l'exploitant vit mal, ou l'inverse. L'essentiel se décide avant la clôture.

Parler de mon établissement Je veux changer de comptable

Ce qui se décide avant la clôture

Une déclaration fiscale n'est pas un moment de décision : c'est l'enregistrement de décisions déjà prises. Les arbitrages réels se posent en cours d'exercice, et ce sont toujours les mêmes.

  • La rémunération du dirigeant — son niveau, son rythme, son articulation avec vos cotisations sociales.
  • Le calendrier des investissements — matériel de cuisine, aménagement de salle, caisse : le moment de l'engagement compte autant que le montant.
  • Les versements anticipés — les découvrir en fin d'exercice, c'est déjà trop tard.
  • La forme juridique — l'arbitrage entre personne physique et société est traité sur créer son établissement.

Les frais propres au métier

L'horeca a ses postes de dépense caractéristiques, et c'est précisément là qu'un cabinet généraliste hésite : repas du personnel, tenues de travail, petit matériel de cuisine, véhicule de livraison, frais de réception, avantages en nature.

La règle générale est stable — un frais est déductible s'il est exposé pour conserver ou acquérir des revenus imposables, et s'il est justifié. Son application poste par poste appelle en revanche un traitement précis, avec des régimes qui diffèrent nettement de l'un à l'autre.

Nous ne publions pas de tableau de taux de déductibilité poste par poste. Ces régimes évoluent, et un pourcentage recopié d'une page vieille de deux ans coûte bien plus cher qu'une absence de tableau : c'est sur cette base que se construit un redressement. Nous appliquons le régime en vigueur à la date de votre exercice, et nous vous disons lequel c'est.

La TVA n'est pas qu'une déclaration

La TVA est le premier terrain de contrôle dans l'horeca, parce qu'elle se vérifie à partir d'éléments matériels : une carte, un rapport de caisse, des achats. Une méthode de ventilation documentée et appliquée de la même manière toute l'année vaut mieux qu'une méthode parfaite appliquée par intermittence. Le détail est sur TVA horeca, les obligations de caisse sur caisse enregistreuse SCE.

En cas de contrôle

Un contrôle TVA ou ONSS ne se prépare pas le jour de la visite. Ce qui le rend gérable tient en trois choses : une méthode de ventilation écrite, des rapports de caisse conservés et cohérents avec la banque, et des contrats de personnel en ordre — en particulier pour les flexi-jobs et les extras.

Si vous êtes déjà en contrôle, c'est le premier motif de priorité de notre formulaire : ces dossiers passent devant.

La fiscalité se construit sur une comptabilité tenue au mois ; l'ensemble de nos prestations est présenté sur la page nos services horeca.

Questions fréquentes